Chères collègues,
Chers collègues,
L’Assemblée générale statutaire du SPUQ, qui se tient annuellement, s’est déroulée hier, le 29 avril. En voici les points saillants.
Une assemblée d’élections s’est tenue pour élire les professeures, les professeurs aux instances de l’UQAM.
Les personnes dont les noms suivent ont été élues :
Commission des études :
- Juliane Bertrand : École de langues
- Émilie Tremblay-Wragg : Département de didactique
Sous-commission des ressources :
- Benoît Cherré, Département d’organisation et ressources humaines, École des sciences de la gestion
- Kathleen Lévesque, École des médias, Faculté de communication
- Geneviève Lefebvre, Département de mathématiques, Faculté des sciences
En conformité avec les exigences de la Loi visant à améliorer la transparence, la gouvernance et le processus démocratique de diverses associations en milieu de travail, les élections aux instances du SPUQ se sont déroulées sur une période de 12 heures.
Les personnes dont les noms suivent ont été élues :
Au Comité exécutif :
Vincent Romani, Département de science politique, 3e vice-président
Saidatou Dicko, Département des sciences comptables, secrétaire générale
Au Conseil exécutif :
Francis Dupuis-Déri, Département de science politique, représentant de la Faculté de science politique et de droit
Eleonora Acerra, Département de didactique, représentante de la Faculté des sciences de l’éducation
Marine Le Mené Guigourès, Département de linguistique, représentante de la Faculté des sciences humaines
Nous félicitons les personnes élues et remercions chaleureusement les personnes qui terminent leur mandat.
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Quatre résolutions adoptées à l’unanimité par l’Assemblée générale :
1- L’importance des structures collégiales et participatives pour l’exercice de la liberté académique
Les personnes professeures ont réaffirmé que la vitalité des structures de gestion collégiale et participative de l’UQAM sont essentielles à la garantie de la liberté académique en milieu universitaire. L’Assemblée a souligné la menace que fait peser le manque de ressources sur le mode de fonctionnement historique de l’UQAM, et ses conséquences pour les activités de recherche et de création, la direction des programmes, et le déploiement du service aux collectivités. L’Assemblée a par ailleurs exigé que la Direction investisse adéquatement dans le soutien au corps professoral, de manière à assurer la pérennité d’un modèle de gestion collective qui a servi la mission sociale et la capacité d’innovation de l’UQAM depuis près de 60 ans.
2- Bureau du respect des personnes et politique no 42 « Politique sur le respect des personnes, la prévention et l’intervention en matière de harcèlement » : une réforme s’impose
Les membres ont rappelé les nombreux problèmes liés à l’application de la politique no 42 maintes fois exposés à la direction de l’UQAM. Les personnes professeures ont aussi précisé les modifications à y apporter pour rétablir la confiance de la communauté au regard de l’application de cette politique. Des membres ont suggéré, sans en faire une demande formelle, que les assemblées départementales adoptent une résolution s’adressant à la Direction pour que l’UQAM se dote d’une véritable approche de prévention primaire pour contrer les facteurs contributifs menant au harcèlement psychologique, tels que la surcharge de travail et l’exacerbation des critères de performance individuels.
Les personnes professeures considèrent qu’il est impératif que la communauté universitaire traite des conséquences de l’expansion de l’intelligence artificielle sur l’avenir des programmes de formation supérieure, des structures de recherche universitaire, et des services aux collectivités, ainsi que de la coexistence des divers groupes d’emploi de la communauté universitaire avec l’intelligence artificielle. Aussi, les membres ont demandé à la Commission des études d’instituer une sous-commission permanente sur l’impact de l’expansion de l’intelligence artificielle au sein de l’université et dans la société, et en particulier sur la mission pédagogique, scientifique, et sociale de l’UQAM pour l’avenir de la société québécoise.
4- Résolution en soutien à la mobilisation sociale du 1er mai et 2 mai 2026 au Québec
L’Assemblée générale a adopté une résolution dénonçant, notamment, les manœuvres antidémocratiques et antisyndicales du gouvernement et a exigé le retrait des lois et des projets de loi autoritaires, liberticides et antisyndicaux. La résolution adoptée à l’unanimité s’avère aussi une invitation aux membres du SPUQ qui le peuvent, en respectant la convention collective SPUQ-UQAM, à participer aux activités du 1er mai, incluant la manifestation du 1er mai à 18 h au square Victoria et à celle du 2 mai Droits piétinés. Faut résister! À 13 h sur l’Avenue du Parc face à la statue George-Etienne Cartier.
Nous vous invitons à consulter la section « Actualité » du site du SPUQ (spuq.org) pour vous informer sur le point de ralliement du contingent du SPUQ à ces manifestations.
Solidairement,
Le Comité exécutif du SPUQ